Jacob : La cruelle sélection naturelle

Jacob : La cruelle sélection naturelle

Au mois de mai, Jacob annonce la fermeture de toutes ses boutiques, mais sous l’avalanche de messages de soutien des clients, ils essaient une ultime tentative de sauvetage en engageant l’ex-députée Élaine Zakaïb. Le 21 octobre, Jacob déclare officiellement faillite avec des dettes frôlant les 90 millions $.

L’échec :

Jacob éprouvait des difficultés financières depuis des années avec ses 92 boutiques embauchant plus de 1000 employés.  L’entreprise s’est mise sous la protection de ses créanciers une première fois en 2010 et une seconde fois en 2011. D’après la direction, c’est le contexte économique difficile et l’arrivée de compétiteurs internationaux qui l’ont menée à l’insolvabilité.

Pour relancer Jacob, Mme Zakaïb comptait miser sur l’offre de vêtements « faits au Québec » (design, conception, confection et fabrication d’origine québécoise), mais elle n’aura pas eu le temps de mettre son plan à exécution. Pour Jacob, une aventure de plus de 40 ans prenait fin.

La leçon :

La mode change à la vitesse de l’éclair. Avec une offre qui prolifère sur le web, des marques comme H&M et Zara qui sont capables de satisfaire leurs clients en mettant sur le marché des vêtements en 3 semaines, il faut se réinventer constamment pour rester pertinent.  Jacob n’avait pas la même capacité et son positionnement était devenu flou dans un marché de plus en plus concurrentiel.

Source image : CTV News

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