Target Canada : L’importance d’une bonne première impression

Target Canada : L’importance d’une bonne première impression

L’année 2014 n’aura pas « encore » vu la bannière se relever de son lent départ en sol canadien. Suite à l’acquisition et à la rénovation de 125 magasins Zeller en 2013, Target gérait 133 grandes surfaces fin 2014. Un défi de taille! Il fallait accroître l’achalandage parfois anémique des anciens Zellers et recréer des habitudes de fréquentation auprès des consommateurs qui ont l’embarras du choix dans les bannières « tout-en-un » : Walmart, Costco, Loblaws, etc.

L’échec:

Or, le départ houleux de Target a laissé une impression mitigée chez la population canadienne. Les acheteurs n’ont pas apprécié trouver les tablettes vides en période de lancement de produits – les jeux de base en commerce de détail… De plus, les prix perçus semblaient plus élevés que chez Walmart, leur compétiteur direct. Pourtant, tel qu’énoncé dans son Expect more. Pay Less., Target est reconnue dans son marché domestique pour ses produits d’avant-garde à faible coût.

Résultat : un fort attrait à l’arrivée, puis des tablettes et des magasins vides, la plupart du temps. Rien pour améliorer la perception des consommateurs canadiens. Le monde attire le monde…

La leçon :

Avec la croissance des magasins à rabais et du commerce électronique, rien n’est acquis pour les magasins de détail en général. Toutefois, peu importe la bannière, il est toujours difficile d’ouvrir de nouveaux marchés. Il faut donc être prudent, ouvrir moins de magasin, tester le marché, puis développer. Des erreurs de logistique et des perceptions mitigées sont plus lourdes à gérer lorsqu’elles sont largement déployées.

Source image : Huffington Post

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